| Santé et déplacements automobiles |
|
Répondre de sa conduiteNous vivons dans un monde où l’automobile a une place centrale. De l’adolescence, lorsque nous nous empressons d’obtenir un permis, jusqu’à la retraite où la voiture nous permet de conserver notre autonomie. Pourtant, conduire un véhicule demeure un privilège, pas un droit. Certains problèmes de santé, par exemple, peuvent rendre la conduite dangereuse. Pour le conducteur bien entendu, mais aussi pour les autres personnes sur la route, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques. Nous avons donc tous la responsabilité, lorsque nous prenons le volant, de nous assurer que nous sommes en état de le faire. Tout ce qui nuit à la vigilance, la coordination, la vue, l’ouïe, et l’équilibre est susceptibles de diminuer nos aptitudes à manœuvrer de manière sécuritaire. Les troubles de comportement, comme l’impulsivité ou l’agressivité, et les troubles de concentration ont également un impact. Beaucoup de médicaments augmentent les risques d’accident, dont plusieurs en vente libre (médicament contre les nausées, les allergies, la douleur, relaxants musculaires, antidépresseurs, anticonvulsivants, etc.). Dans le doute, consultez un professionnel de la santé. Il n’y a pas d’âge limite pour conserver son permis de conduire. Pourtant, au fur et à mesure que s’émoussent les réflexes, il devient sage de réduire progressivement ses déplacements en voiture, en évitant particulièrement les heures de pointe, l’obscurité, les longues distances et les autoroutes. Si un proche vous semblait avoir une conduite dangereuse, seriez-vous à l’aise d’aborder la question avec lui? Vous avez également la possibilité d’aviser son médecin ou la SAAQ qui peuvent alors procéder aux évaluations nécessaires. Pour plus d’information, visitez le site de la SAAQ : www.saaq.gouv.qc.ca À votre santé et à la semaine prochaine ! Alexandre Chouinard md *Les « Granules médicales » ISSN 1916-2979
Références :
|
| Mise à jour le Dimanche, 08 Novembre 2009 15:18 |